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E&C n°1 : l'AGEDEN c'est quoi ? (
796.59 kb)
E&C n°2 : Le bois énergie (
721.29 kb)
E&C n°3 : Construire performant (
558.45 kb)
E&C n°4 : L'énergie solaire thermique (
836.73 kb)
E&C n°5 : l'éclairage public.pdf (
473.54 kb)
E&C n°6 : L'énergie solaire photovoltaïque (
535.32 kb)
E&C n°7 : Rénovation et économies d'énergie (
423.9 kb)
Les charges énergétiques des collectivités atteignent 8 % des dépenses de fonctionnement hors frais de personnel. Ces dépenses d'énergie sont majoritairement dues au patrimoine bâti pour 69 % (éclairage public : 20 %, carburants : 11 %). Les bâtiments communaux consomment en moyenne 240 kWh/m2.an*. L'objectif est de se rapprocher le plus possible d'un ratio de 210 kWh/m2.an en 2012, pour atteindre 50 à 70 kWh/m2.an en 2050 (facteur 4).
Les coûts de fonctionnement en énergie des bâtiments sont très disparates d'une commune à l'autre. Ces variations sont principalement dues :
Ce sont ces 4 sources de déperditions d'énergie qu'il faut maîtriser et améliorer pour atteindre les objectifs fixés par le Grenelle.
Les étapes clés pour réduire ses consommations d'énergie :
1. Connaître son patrimoine, ses consommations, ses dépenses et son fonctionnement. C'est le point de départ qui va permettre de programmer, planifier des travaux et appréhender les économies d'énergie potentiellement réalisables.
2. Élaborer un plan d'actions en fonction des priorités d'intervention, du budget mobilisable, des objectifs environnementaux.
3. Avoir une gestion comptable des consommations d'énergie et des économies engendrées par les travaux.
Aides financières aux études
Pour connaître les consommations d'énergie, des outils d'aides à la décision sont disponibles :
l'audit énergétique global, le diagnostic énergétique, le diagnostic d'éclairage public ou encore le diagnostic confort d'été. L'ADEME, la Région Rhône- Alpes, le Conseil Général de l'Isère ou le SE 38 subventionnent ces actions réalisées par un bureau d'études fluides spécialisé.
Aides financières à l'investissement
L'ADEME et la Région Rhône-Alpes ont mis en place des aides à la rénovation pour les bâtiments tertiaires publics ou privés. Une aide de base correspond à un premier niveau dit « de hautes performance énergétique ». Une aide plus importante pour inciter à l'exemplarité, est aussi disponible
pour un second niveau de performance dit « bâtiments basses consommation ». Le calcul des performances exigées et des aides possibles nécessite la réalisation d'études thermiques règlementaires.
Aides techniques
Afin de développer en Isère des réalisations et des démarches performantes en matière d'énergie, l'AGEDEN est à votre disposition :
La maîtrise des consommations passe avant tout par le contrôle de l'éclairage, qui s'effectue en trois étapes.
la maîtrise des besoins : bien que l'éclairement soit une quantité mesurable, le besoin d'éclairement est une notion plus complexe, où rentre en jeu la perception visuelle et la qualité d'éclairage. Ce besoin d'éclairement (exprimé généralement en niveaux de luminance) dépend de la nature de la voie à éclairer (cf. classification des voies de l'AFE), ainsi que des paramètres liés à son environnement (largeur de la voie, qualité et réflexion de la chaussée, pluie, feuilles mortes ...) et sa fréquentation.
la maîtrise de la qualité des matériels : les lampes possèdent des caractéristiques différentes qu'il faut bien connaître pour choisir la solution la mieux adaptée à l'installation considérée. Aujourd'hui, les lampes vapeur de sodium haute pression, les iodures métalliques, les fluo-compactes et les lampes à induction présentent les meilleures efficacités énergétiques (voir tableau comparatif ci-dessous). Il en va de même des luminaires dont les performances techniques varient d'un type d'appareil à l'autre et de l'appareillage associé aux lampes. Les ballasts électroniques réduisent les consommations et augmentent la durée de vie des lampes en stabilisant la tension du réseau. Ces choix constituent des facteurs déterminants non seulement pour la qualité de la lumière mais aussi pour en garantir le maintien dans le temps.
la maîtrise de la quantité de lumière : pouvoir allumer et éteindre au bon moment, ajuster le niveau d'éclairement en fonction des besoins garantissent une bonne maîtrise de l'énergie et de la lumière. C'est par des systèmes de gestion des consommations que l'on peut agir sur la durée d'allumage et la quantité de lumière nécessaire, certains permettent aussi de détecter les dysfonctionnements de l'installation. La maîtrise de la quantité de lumière s'effectue à l'aide d'interrupteurs crépusculaires qui mesurent la quantité de lumière du jour et déclenchent l'allumage, de calculateurs astronomiques pour programmer l'éclairage ou encore de régulateurs et variateurs de puissance. Ces systèmes, bien adaptés au projet, permettent de réaliser jusqu'à 20% à 30% d'économie.
Par ailleurs, Une maintenance régulière prévue dès le projet permet de conserver les performances initiales des matériels dans le temps et peut faire varier la puissance consommée dans un rapport d'environ 1 à 2. De plus, l'efficacité de ces plans de maintenance peut encore être améliorée grâce à des systèmes de gestion technique centralisée.
Enquête énergie patrimoine 2005 (
1.44 mb)
Le catalogue de formations 2010.pdf (prochainement disponible)
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